Cette version française est une traduction automatique. Elle attend une relecture par un locuteur natif.
Indica et sativa ont commencé comme des étiquettes botaniques et sont devenues un raccourci pour désigner la forme d’une plante et son effet. La taxinomie est réellement discutée — le cannabis moderne est hybridé bien au-delà du point où la distinction d’origine tient encore — mais comme description de ce qu’une plante fait dans une salle de culture, le raccourci garde son utilité.
Une plante à dominante indica est généralement basse et buissonnante, à feuilles larges, entre-nœuds courts et têtes denses. Elle finit plus vite qu’une sativa comparable. L’effet est typiquement décrit comme physique et relaxant plutôt que cérébral, d’où la recommandation habituelle pour le soir.
La structure compacte est un atout sur un balcon ou sous une petite tente, et une complication sous l’humidité thaïlandaise. Têtes denses et entre-nœuds courts piègent l’humidité exactement là où la pourriture commence — et les indicas de ce catalogue produisent parmi les têtes les plus denses qu’il contient.
Deux conséquences. D’abord, la circulation d’air n’est pas optionnelle : espacez les plantes pour qu’elles ne se touchent pas et éclaircissez l’intérieur du feuillage en semaines quatre et cinq, afin que l’air traverse la plante plutôt que de la contourner. Ensuite, surveillez de près les quinze derniers jours : la pourriture apparaît au cœur d’une tête et reste souvent invisible de l’extérieur jusqu’à la perte d’une branche entière.
En intérieur, la petite taille convient au sea of green : petits pots, végétation brève, une tête principale par plante et une rotation rapide. Banana Blaze, en huit semaines, s’y prête bien.
En extérieur, aucune de ces trois n’est le premier choix évident — Frisian Dew et Durban Poison supportent mieux l’humidité. Si vous cultivez malgré tout une indica dehors ici, faites-le en pot déplaçable et visez une fin de cycle dans la saison sèche, de novembre à février.